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Etienne PATIER ( à g. ), Bertrand RENOUVIN ( au centre ) et Luc DE GOUSTINE ( à d. ) au "Chapon Fin"
Juin 2004 :

"ON VIOLE LA CONSTITUTION"

"Soixante ans après que reste t-il du programme du Conseil National de la Résistance ?"

Les réponses de Bertrand RENOUVIN, lors du dîner-débat organisé par INITIATIVE GAULLISTE le Vendredi 18 juin 2004 à Brive. Extraits.
[ Remerciements à LA MONTAGNE : http://www.lamontagne.fr ]

Catalogué comme royaliste de gauche, Bertrand RENOUVIN récuse aujourd'hui cette étiquette.
Celui qui s'était présenté en 1974 à l'élection présidentielle avant d'appeler à voter François MITTERRAND en 1981, l'a répété vendredi soir au Chapon Fin devant une cinquantaine de personnes invitées par Initiative Gaulliste, "la famille politique dont il est resté le plus proche, c'est bien les gaullistes". Mais les vrais.
Ceux qui restent "fidèles aux principes fondammentaux de la République", tels qu'ils ont été posés par le Conseil National de la Résistance dès 1943, élaborés en 1944, constitutionnalisés en 46 et complétés en 58. Et qui, en principe et en droit, devraient encore s'imposer à nos gouvernements. De gauche, comme de droite.
Pour ce fils de résistants, dont la mère est originaire de Tulle, "à gauche, comme à droite, les libéraux n'ont cessé de violer la Constitution, et ils continuent plus que jamais, dans l'indifférence générale". Une constitution qui est née d'"une révolution". Celle entamée à la Libération par le Général DE GAULLE et les ministres du gouvernement provisoire sur les bases du programme du Conseil National de la Résistance.

"Cette révolution s'est faite, a t-il rappelé, en 1944-1945, par une série d'ordonnances, sur le vote des femmes en 1944, sur les principales nationalisations, sur les comités d'entreprises et sur la Sécurité Sociale en 1945". Instituant les grands services publics, garantissant les libertés fondamentales, posant avec force le principe de la solidarité, de l'égalité et de la justice sociale, cette révolution a profondément modifié les structures de la Nation française.
"Elle aurait dû le faire durablement, a souligné Bertrand RENOUVIN, comme le garantissaient le préambule constitutionnel de 1946, puis la Constitution de 1958. Or, les privatisations, engagées par la droite et développées par Lionel Jospin les ont fortement mis à mal, tandis que les ultras libéraux s'emploient aujourd'hui à détruire méthodiquement ce qu'il reste de l'oeuvre économique et sociale accomplie dès la Libération".
Inquiet des menaces qui pèsent sur la Sécurité Sociale, Bertrand RENOUVIN a également condamné avec vigueur la volonté gouvernementale actuelle de privatiser EDF-GDF, "un viol de plus des principes constitutionnels afin de démanteler un monopole qui a largement contribué au développement de la Nation et à son bien-être et qui continue à fonctionner à la satisfaction de tous".
Dans la foulée, le leader de la NOUVELLE ACTION ROYALISTE ( http://membres.lycos.fr/royaliste/ ), s'est élevé contre les ricanements des néo-libéraux moquant "l'Etat providence qui a pourtant fait la preuve de son efficacité pour pourvoir à certaines carences de l'économie et assurer le bien-être commun de la Nation".

Estimant que notre pays traversait "une crise grave, dans un contexte de destruction de l'économie et de chômage organisé au profit de 300 ou 400 personnes qui s'emploient au maintien de leurs privilèges", il s'est montré inquiet pour l'avenir de la France : "Il n'y a pas actuellement, a t-il déploré, de forces politiques capables de donner un grand projet à la Nation, pas de grand leader capable de le porter."
Ceci dans un contexte international déliquescent : "L'Europe, de l'Atlantique à l'Oural, envisagée par un DE GAULLE visionnaire est aujourd'hui sans mur. Mais la montée des nationalismes y remet des barrières". Sans oublier que "certains états en dilution, à l'exemple du Monténégro, sont remplacés par des mafias qui imposent leur loi tandis que le crime organisé s'est institutionnalisé".
D'où la nécessité réitérée d'un Etat fort : "Il faut repenser l'Etat, un état qui structure, répartit, érige sa suprématie sur les groupes de pression".
D'où le recours à des plans, même s'il faut les appeler programmes de développement, "pour mobiliser la Nation sur de grands axes".
Après une telle intervention, Etienne PATIER responsable d'INITIATIVE GAULLISTE, n'a eu, en conclusion, aucun mal à convaincre la salle qu'"il y avait eu et qu'il y avait toujours de nombreuses convergences entre gaullistes et royalistes."


Le Liban : une nation et un peuple qui se réveille !
Avril 2005 :

"LA MIXITE, UNE CHANCE POUR LA LAICITE ?"

Les réponses de Simon ABI RAMIA et de Khattar ABOU DIAB lors du dîner-débat organisé par INITIATIVE GAULLISTE le Vendredi 22 avril 2005 à Brive.
Extraits.
[ Remerciements à LA MONTAGNE : http://www.lamontagne.fr ]

Les liens entre l'association briviste "INITIATIVE GAULLISTE" et le "RASSEMBLEMENT POUR LE LIBAN" ( http://www.rplfrance.org ) sont forts. Et ils ne datent pas d'hier.
On s'en souvient, il y a 7 ans, le général Michel AOUN avait été accueilli en Corrèze pour évoquer l'avenir du pays.

A l'occasion de ce nouveau dîner-débat, c'est l'évolution du pays depuis la disparition tragique de Rafik HARIRI qui a été, à son tour, évoquée en présence de deux experts complémentaires : Simon ABI RAMIA, président national du RPL, et Khattar ABOU DIAB, universitaire et écrivain.

A l'invitation d'Etienne PATIER et de Najib DANDAN, tous deux membres du bureau national du RPL, c'est la problématique de la laïcité au Liban qui a été précisément développée.

Les propos des intervenants et les échanges avec les quatre vingt personnes présentes ont permis de cerner les enjeux de ce débat dans un pays qui compte pas moins de 18 confessions. Il y a une dizaine d'années, le général AOUN disait d'ailleurs que la laïcité était "la seule solution pour le Liban". C'est encore plus vrai aujourd'hui.

"Si l'on veut conserver un Liban libre, il faut que tous les Libanais, même les minoritaires, militent pour la laïcité", ont souligné les intervenants.
Mais selon quel modèle ? "Ni un modèle français, ni un modèle turc, mais pour une laïcité à la libanaise qui pourrait être admise par les musulmans, par les chrétiens et par l'ensemble des confessions. Il y a place pour une laïcité qui respecte tout le monde, même les athées".

Convaincus que la mixité pourrait constituer, sur le long terme, "une réponse au communautarisme" et "une chance pour la maturation d'un Liban laïc, fier de son drapeau et de son hymne national", Simon ABI RAMIA et Khatar ABOU DIAB ont néanmoins voulu rester réservés sur l'aboutissement rapide d'un tel processus : "Si les Syriens ont pu rester 30 ans au Liban, la laïcité mettra bien 3 fois 30 ans à s'installer...".


Jean CHARBONNEL ( au centre ) a livré une analyse percutante sur l'après 29 mai en France et à Brive
Juin 2005 :

"FAIRE RESPECTER LE NON !"

Les réponses de Jean CHARBONNEL lors du dîner-débat organisé par INITIATIVE GAULLISTE le vendredi 17 juin 2005 à Brive. Extraits.
[ Remerciements à LA MONTAGNE : http://www.lamontagne.fr ]

Invité de l'association "INITIATIVE GAULLISTE", Jean CHARBONNEL était à Brive où il a animé un dîner-débat sur "les conséquences du choix des Français lors du dernier référendum et l'avenir de l'Europe".

L'ancien maire s'est félicité de la victoire du NON au référendum, "un vote venu des profondeurs de la France, une victoire du peuple français sur ses notables, comme en témoigne le vote de la Corrèze, département où les 5 parlementaires ont appelé à voter OUI".

Peu amène avec Jacques CHIRAC, Jean CHARBONNEL n'a pas été plus tendre pour François HOLLANDE "et une social-démocratie qui fait du chiraquisme de gauche." A croire, a-t-il ironisé que "le lapin tulliste est fasciné par le boa ussellois".

Evoquant l'attitude du Président de la République, il a estimé que celui-ci "aurait dû mettre son mandat en jeu" et qu'en tout état de cause, "désavoué par le peuple, il aurait du démissionner."

Soulignant que "les vaincus de la consultation populaire n'ont rien appris", il a estimé qu'"il faudrait se battre pour faire respecter le vote du NON."
Il a proposé 3 décisions urgentes allant dans le sens d'un respect du NON : "remettre en cause la bureaucratie d'une commission européenne ; prendre des mesures protectrices contre les menaces de destabilisations économiques venues d'ailleurs, à l'exemple su textile chinois ; revoir le statut de la banque européenne qui a une politique autiste face aux problèmes de l'économie européenne".

Quant à un commentaire sur l'actuelle municipalité de Brive, Jean CHARBONNEL a annoncé qu'il "ferait avant la fin de l'année, un bilan de 10 ans de gestion de la municipalité de Brive depuis son départ."

Concernant le procès de 7 ans dont il est sorti blanchi par la justice, il a ajouté : "Tout sera dit le moment venu !".


INITIATIVE GAULLISTE soutient le Liban et son peuple dans la guerre qui les frappe...
Août 2006 :

"DES FLAMMES POUR UN CESSEZ-LE-FEU"

Le RASSEMBLEMENT POUR LE LIBAN ( http://www.rplfrance.org/ ) appelait à un rassemblement silencieux à Brive, lundi 7 Août à 21h, place du 15 août 1944 devant le monument de la résistance.

INITIATIVE GAULLISTE et son bureau au grand complet était présent pour entendre l'appel commun à la paix d'Etienne PATIER et de Najib DANDAN.

Extraits.
[ Remerciements à LA MONTAGNE ( http://www.lamontagne.fr ) pour le texte ci-dessous et à Olivier S. pour la photo ci-jointe ( http://olivier-s.over-blog.net/ )]

C'est devant le monument - symbolique - des morts de la résistance que ce sont rassemblés, lundi soir, vers 21 heures tous ceux que le massacre aveugle de la population libanaise révolte.
Jeunes, vieux, élus de gauche et de droite, simples passants, représentants religieux, de partis politiques, d'associations... ils étaient en tout 300 à se poster place du 15 août, devant le lycée d'Arsonval.

La manifestation s'est voulue sobre. Après la lecture d'un texte du poète libanais Khalil GIBRAN, écrit en 1920, mais terriblement d'actualité, la foule, compacte et silencieuse, était invitée à déposer une petite bougie sur un cèdre (symbole du Liban) tracé au sol.
Louise, jeune briviste, est venue avec sa mère, "par hasard", mais n'a pas hésité à allumer la sienne et à partager sa flamme avec son voisin.

Attentifs, des groupes d'enfants, postés devant le monument, tenaient dans leurs mains drapeaux français et libanais.
Ils venaient rappeler les liens séculaires entre les deux pays, symbolisés par les libanais et franco-libanais présents.
Main collée au mât de son drapeau, Roland ESTEPHAN, de Gimel, est en France depuis 18 ans, mais a encore de la famille au Liban, "notamment près de l'aéroport de Beyrouth", qui a été bombardé dès les premiers jours. "De leur fenêtre, ils pouvaient voir à 500 m les bombes qui tombaient". Pour le moment, il communique "surtout par SMS. Les appels, ça ne marche qu'une fois sur dix en moyenne...".

Le cèdre, scintillant dans la nuit qui commençait à tomber, Najib DANDAN, représentant corrézien du RASSEMBLEMENT POUR LE LIBAN, s'est alors lancé dans un "appel au secours pôur sauver cet oasis (...) de tolérance et de diversité" qu'est le Liban, dénonçant les raids israéliens qui ne sont "qu'une punition collective qui s'abat sur les civils. Et on sait ce que c'est ici, en Corrèze, les punitions collectives ! rappela t-il, en référence aux pendus de Tulle. (...) La violence ne génère que la violence". Au moment de se séparer, les manifestants n'avaient qu'un espoir : "que cette première manifestation soit aussi la dernière".

Mise à jour le :
1er février 2010